Darnish se singularise à Notre-Dame-des-Landes !

On parle d’art nahuatl mais on ne parle pas d’art mahuas. Et pourtant la tribu existe, résumée à un seul individu, le surnommé Darnish, qui a grandi à Auray.
Chez Darnish, les magazines ont une deuxième vie; il opère collages, architectures miniatures et légères faites d’assemblages de minuscules baguettes de bois récupérées, ruines et brisures d’images logées au fond de bouteilles tels des ex-voto profanes.
Darnish dresse vers le ciel, des architectures fragiles où des images issues de chefs d’oeuvres du cinéma, se retrouvent mêlées dans ces tours de Babel mémorielles où elles prennent figure de kaléidoscopes de souvenirs en miettes, échafaudées en désespoir de cause vers les nuages…

Venez découvrir à la maison du sabotier de Notre-Dame-des-Landes cet architecte du fragile, du souvenir, de la poésie cinématographique.

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